Depuis le début de cette semaine, des militants du parti des Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (Pastef) appellent à un rassemblement populaire pour marquer le retour de leur leader à l’Assemblée nationale ce 26 mai. Des affiches avec le slogan « A nous l’Assemblée » ont même circulé. Car depuis la démission de El Malick Ndiaye du perchoir, tout laisse croire que l’état-major du Pastef a décidé de porter Ousmane Sonko à la tête de l’Assemblée nationale.
Problème, le camp d’en face soutient mordicus que l’ancien Premier ministre ne peut pas retrouver son siège au Parlement, si on s’en tient aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Ceux qui soutiennent cette thèse font savoir, entres autres, que Sonko est desservi par la chronologie des évènements parce qu’il a d’abord été nommé Premier ministre avant d’être élu député. Argument rejeté par le camp Sonko. Il y a donc de l’électricité dans l’air depuis cette semaine.



