Depuis cette semaine, le Syndicat des enseignants du Tchad (SET), section de N’Djamena, hausse le ton. Les syndicalistes assurent que la prochaine rentrée pourrait être « hypothéquée » si leurs revendications ne sont pas prises en compte par le gouvernement. Ils exigent le versement immédiat du demi-salaire retenu en février, la signature sans délai du protocole d’accord, et la levée du moratoire sur les autorisations d’étude. Le SET a aussi accusé le gouvernement de « mépris » et de « déni de parole ». Le syndicat reproche en effet au gouvernement d’avoir violé le chronogramme de 45 jours prévu pour l’application du décret 2850 sur le statut particulier des enseignants.



